Le chef de police, monsieur Rich Barnum, Sous-Commissaire de la police provinciale de l’Ontario, a récemment dit aux membres du parlement qui étudient la possibilité de légaliser la marijuana, que la police ne sera pas en mesure d’agir selon les nouvelles lois si elles sont adoptées en juillet 2018 tel que prévu.

« Prenez votre temps » a-t-il recommandé. Ce conseil a été repris par Kevin Sabet, représentant d’un pays ayant une politique sur les drogues si terrible qu’elle a pour résultat le plus haut taux d’incarcération de ses citoyens dans le monde, particulièrement si les citoyens en question font partie d’une minorité visible. Je vous laisse deviner de quel pays je parle.

Ayant participé aux débats qui concernaient le remaniement législatif de la demande de pardon en 2012, je peux vous assurer que la grande majorité de ces débats et discussions sont sans but et sans raison réelle. Ils ont l’allure d’une mascarade plutôt que d’un débat sérieux. J’espère donc que les propos de monsieur Barnum ont causé quelques froncements de sourcils.

Prétendre que la police n’a PAS le temps de ne PAS faire quelque chose est comme dire à la personne qui veut rompre avec vous qu’elle n’a pas le droit de le faire car il n’y a pas de temps à ne pas passer ensemble.

Fiez-vous à quelqu’un qui est familier avec la marijuana depuis au moins 25 ans. Cette substance est évidemment moins dangereuse que l’alcool et pas qu’un peu. Et pour ce qui est de la société en général, je crois fermement que la police cause beaucoup plus de tort que la marijuana. Vous n’avez pas à me croire sur parole.

En effectuant la plus simple des recherches sur le sujet, vous pourrez constater les faits et évidences qui appuient mes dires. C’est pour cette même raison que le Premier Ministre Trudeau et plusieurs autres se sont finalement prononcés.

Ce changement d’attitude du gouvernement est basé sur une chose ; reconnaître que nous avons commis une erreur concernant notre opinion sur la marijuana. Le vrai « Reefer Madness » n’était pas un groupe de jeunes ados fumant de la marijuana dans leur chambre tout en écoutant de la musique que leurs parents ne comprenaient pas. C’était plutôt les générations précédentes qui démonisaient une simple plante dont ils ne connaissaient rien.

La nouvelle politique sur la marijuana ne sera pas parfaite. Cela est clair. Mais je doute qu’elle puisse être pire que tout le non-sens que nous avons connu jusqu’à maintenant.

Il est temps de se poser les vraies questions.

About Michael Ashby

Michael Ashby is Co-Founder and Communications Director for the National Pardon Centre. Get in touch with Michael by sending an email to mashby@nationalpardon.org or calling extension 227.Michael Ashby est le co-fondateur et le directeur des communications au Centre du Pardon national. Contactez Michael par email au mashby@nationalpardon.org ou par téléphone au poste 227.

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