La folie du Cannabis

Un article a surgis aujourd’hui à propos d’une adolescente de 15 ans à Québec qui a été fouillée à nu par la directrice de sa polyvalente parce qu’elle était soupçonnée d’avoir vendu de la marijuana à une amie. En sommes-nous donc venu à des fins aussi insensées avec le cannabis?

Apparemment, la loi permet aux adultes – non moins ceux en position d’autorité, d’obliger une fille de 15 ans de se déshabiller, du moment qu’il existe une raison convaincante. Tout doit être fait de manière respectueuse, bien sûr.

Pourrait-il en être autrement?

Personnellement, je ne trouve qu’il n’y a aucune raison convaincante pour ce genre de chose, et le monde dans lequel j’habite n’inclut pas non plus la marijuana. Chaque personne que je connais serait d’accord avec moi.

Il y a de très bonnes raisons pour lesquelles les adultes ne sont pas autorisés à demander à une jeune fille de se déshabiller. Et d’encore meilleures raisons pour lesquelles ceux en position d’autorité ne peuvent pas le faire. Les adultes en général ne devraient absolument rien à voir avec les jeunes à moins qu’ils soient complètement habillés. La majorité d’entre nous en sommes conscients depuis très, très longtemps.

Cependant, cette histoire a quand même eu lieu dans une école à Québec. La jeune fille en question – rappelez-vous qu’elle est toujours légalement mineure – était soupçonnée d’avoir vendu de la marijuana. Donc la directrice de l’école a cru avoir raison en conduisant une fouille à nu – l’obligeant aussi à enlever la culotte – pour inspecter ses habits. C’est une manque complet de jugement qui dépasse l’entendement.

Les dangers des drogues à usage récréatif permettent-ils vraiment à un adulte en position d’autorité de fouiller à nu un enfant? Non. Et chaque personne que je connais est d’accord avec moi.
Malheureusement, notre Ministre d’Éducation, M. Yves Bolduc, trouve ses motifs complètement passables. Il faut juste que la fouille soit faite « de manière respectueuse ». Quelles conneries!

Le CAQ a raison d’exiger la démission de M. Bolduc.

Voici l’histoire:
http://www.journaldemontreal.com/2015/02/16/je-me-sentais-violee

About Michael Ashby

Michael Ashby is Co-Founder and Communications Director for the National Pardon Centre. Get in touch with Michael by sending an email to mashby@nationalpardon.org or calling extension 227.Michael Ashby est le co-fondateur et le directeur des communications au Centre du Pardon national. Contactez Michael par email au mashby@nationalpardon.org ou par téléphone au poste 227.

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